Le Temple, lieu sacré

 

On pourra lire aussi avec profit l'article publié par Roland Barthes dans Combat en 1951: La querelle des égyptologues

Les hommes ont toujours cherché, pour célébrer les événements qu'ils considèrent comme importants, à se réunir en tel ou tel lieu spécifique. Pour célébrer leurs divers cultes, pour les fêtes, les baptêmes, les enterrements, pour le chant et la prière, pour la joie ou pour la peine, l'endroit choisi n'est jamais indifférent.

Et il leur paraît naturel, sans doute, de se retrouver en un lieu approprié. Peut-être est-ce parce que trop d'actions nous paraissent évidentes que nous avons toujours vu se dérouler de même. Ce que nous avons toujours connu nous semble avoir toujours existé.

Et pourtant, la protection que nous apporte le couvert n'est pas une donnée naturelle. Il nous a fallu la conquérir et la conserver.

Tout être vivant cherche la protection pour lui-même et les siens, pour son repos et sa tranquillité.
Protection contre les éléments naturels, protection contre les agresseurs éventuels, mais aussi, plus inconsciemment, protection contre certaines forces, dont nous subissons l'influence. Tel par exemple que le rayonnement cosmo-tellurique.

L'animal creuse son terrier, construit son nid ou son refuge. L'homme a longtemps utilisé des abris naturels. Puis il apprit l'assemblage des briques ou des pierres pour créer son abri.

Les abris que construisent les hommes sont de toutes sortes, pour tous les usages. Celui qui nous intéresse ici est destiné à protéger et accueillir les assemblées à vocation spirituelle. C'est donc un lieu sacré, c'est ce que l'on nomme, étymologiquement, un Temple.



Parmi les plus puissants exemples, les Pyramides et les Temples Egyptiens nous sont une inépuisable source d'études.

Toute l'importance du Temple, tant pratique que symbolique, tient en cela que c'est un objet matériel, ayant une utilité et une utilisation précises et évidentes. C'est un contenant. Il est possible d'y pénétrer, de s'y tenir, d'y demeurer. Le Temple est une unité de lieu où les hommes sont ensemble, où ils deviennent un Ensemble au sens mathématique du terme. Ils y sont réunis, unis. Ils y acquièrent des caractéristiques communes. Sans le Temple, comme dirait Bachelard, l'homme "serait un être dispersé".

Parce que le Temple est un point fixe, il est un point de ralliement. Le Temple, comme la maison, est là, immobile dans l'espace, toujours prêt à accueillir, à protéger. Il est point de repaire, Etoile Polaire, point d'appui, lieu de rendez-vous. Le Temple attire, réunit, retient.

Mais si le Temple est une maison, ce n'est pas n'importe quelle maison.
Pour que cette maison devienne un Temple, il faut, ainsi que l'écrit R.-A. Schwaller de Lubicz "donner la maison à son maître". C'est-à-dire qu'il faut "la rendre propice à la venue du Maître qui viendra l'animer"... Car "le Temple est autre chose qu'une église, c'est le milieu magique qui transporte l'être humain au-delà de lui-même. Dans le Temple, l'humain subit ce que normalement il est incapable de comprendre ; il y prend conscience d'un état d'être que la pensée rationnelle ne peut plus formuler... C'est pourquoi le Temple ne peut être qu'à l'image de l'Univers, c'est-à-dire du Ciel, le Symbole du Ciel et de toutes ses influences..."

La première fois que l'Homme pénètre dans le Temple, c'est généralement pour y vivre une cérémonie d'intégration à sa future communauté spirituelle. Qu'il s'agisse du baptême, de la bar mitzva, de l'initiation ou de toute autre forme de cérémonie, elles ont toutes un point commun. Il va symboliquement y mourir au passé et y renaître à une forme de vie nouvelle. C'est donc que la vie commence dans le Temple. C'est un lieu de naissance. Bachelard a écrit que la maison est le "premier monde de l'être humain", elle est un rempart où la vie "commence bien, elle commence enfermée, protégée, toute tiède dans le giron de la maison". Et la vie de l'homme commence bien dans le Temple, sous l'égide des énergies polarisées.



 

Le Temple a donc un rôle de protection. Et comment mieux établir cette protection des occupants qu'en interdisant l'entrée aux indésirables? Symboliquement, l'entrée du Temple se veut donc effrayante pour le profane, afin de l'empêcher de devenir un profanateur. Comme celle d'une coquille, son étrangeté doit repousser le non-initié, et assurer ainsi la tranquillité du refuge. Mais cet aspect repoussant est tout symbolique et tient surtout au mystère dont il est entouré ainsi qu'à l'état d'esprit du visiteur.

La protection offerte par le Temple peut donc apparaître comme assez comparable à celle du nid. Objectivement, tout comme le nid, c'est un refuge précaire.

Il est bien évident que la défense des Temples, et donc leur protection, est toute relative. A quelques exceptions près, nulle force armée n'en a jamais interdit l'entrée. Pourquoi donc l'homme s'y sent-il en sécurité?

C'est que, paradoxalement, ce refuge précaire est ressenti comme parfait par acceptation symbolique.

Il s'agit alors, pour les occupants du Temple, d'un "appel à la confiance cosmique". C'est une forme de mimétisme relativement à la confiance du monde, à l'Univers.

Cette confiance en l'Univers, l'homme la reporte sur le Temple, car il y a communauté dynamique entre ses occupants et le Temple en tant que lieu de refuge. L'espace symbolique du Temple se confond avec l'Univers, et donc l'espace habité transcende l'espace géométrique.


"Les Egyptiens considéraient le temple comme l'image, sur la terre, de l'univers."

Le Temple n'est pas seulement à l'image de l'Univers, il en a les dimensions. L'infini de l'Univers est renfermé dans l'espace limité dont il brise les dimensions humaines ; et cette explosion géométrique se retrouve dans la dimension spirituelle.

C'est uniquement parce que les dimensions ésotériques du Temple sont surhumaines, supra-humaines, que l'esprit de ses occupants peut s'élever au-delà des limites habituelles.

Dans le Temple, comme dans la maison "la ligne droite... est dominatrice, le fil à plomb... a laissé la marque de sa sagesse, de son équilibre."

Les Symboles qui entourent les occupants du Temple les forcent à se situer hors de l'espace-temps, hors de leur échelle de petits hommes perdus dans l'immensité. Etre dans le Temple, c'est être dans l'Unité de l'Univers, c'est se retrouver partie intégrante de cet infini qui, non plus nous effraie, mais nous berce.

Car le Temple est semblable à ces maisons dont parle Bachelard : on y soigne la claustrophobie. "Il est des heures où il est salutaire d'aller les habiter".

La transposition à l'humain se fait tout de suite, dès qu'on prend le Temple comme espace de réconfort, de sécurité, d'intimité, comme un espace qui doit condenser et défendre cette intimité et permettre à la liberté de se faire jour, de s'exprimer, de régner.

Mais il n'est pas indifférent que le Temple soit situé ici ou là.

Le Temple en effet exerce une influence différente sur ses occupants selon le lieu où il est situé. Au moins sur ceux qui sont assez sensibles à ce type d'influence pour la ressentir.

Le Temple de la ville, recroquevillé au cœur de l'immeuble, enfoui parmi d'autres, recouvert, entouré, protégé par la pierre et le béton, agit comme un isolant. Les influences extérieures ne l'atteignent que difficilement, et, sans doute, l'atmosphère qui y règne est moins intense, souvent. Il est comme l'appartement, accroché au milieu des airs, aussi loin du sol que du ciel, dont les habitants ne subissent pas les mêmes flux que ceux de la maison, par leurs différences de confort et de certitudes.

La maison, ancrée dans le sol, possède une force verticale, une polarité qui fait défaut au logement des villes et qui s'avère indispensable au Temple. La force tellurique qui enveloppe le Temple des campagnes conditionne le psychisme de ses occupants et tourne leurs réflexions vers des valeurs peut-être plus éternelles.

Les Compagnons bâtisseurs le savaient bien, qui choisissaient l'emplacement de l'église qu'ils s'apprêtaient à construire en fonction des failles et des cours d'eau souterrains, afin que le rayonnement tellurique ainsi utilisé aide à élever les visiteurs sur le chemin initiatique.

Le Temple de la ville, entouré, se sent plus en sécurité, puisque l'union fait la force. Alors que le Temple de la campagne, isolé, offert aux attaques de la pluie, du vent, du froid, vient donner à ceux qui l'occupent "des images fortes, c'est-à-dire des conseils de résistance... Il est un instrument à affronter le cosmos. Il appelle l'homme à un héroïsme de cosmos". Il le force à "hausser son courage".

Cette confrontation avec l'Univers est une incitation à une réflexion plus approfondie, plus vraie, plus humaine. C'est un aiguillon toujours renouvelé, parce que toujours présent et dont celui qui en a pris conscience ne peut plus se passer. Le Temple doit être comme un accumulateur de forces. Les forces conjuguées de ceux et celles qui s'y trouvent réunis rejaillissent sur les uns et les autres. Comme dans une pile atomique où les atomes s'entrechoquent pour libérer de l'énergie, dans le Temple, les sensibilités s'entrechoquent pour avan-cer vers la Lumière.

Car "le Temple est aussi le symbole de l'accomplissement en l'homme de l'œuvre cosmique, c'est-à-dire Horienne et non plus Osirienne. C'est le Temple en l'Homme, l'Homme devenu Bouddha, l'éveil du Christ en l'Homme ".

Et ceci nous amène à cet autre Temple que Schwaller de Lubicz définit quand il écrit : "Le corps mortel animé du souffle immortel, devient le Temple". Ce Temple microcosme, c'est chaque individu, chaque être humain. Car "Le Temple est en l'Homme en ce sens que l'homme est le Temple de l'œuvre naturelle, comme le Temple en tant qu'œuvre humaine ne peut être qu'à l'image de l'homme".


"…les mythes conservent le souvenir de cette époque fabuleuse où vivaient des hommes doués de facultés et de pouvoirs extraordinaires, presque des demi-dieux. Or, il y a rupture entre ce " temps-là " mythique et les temps historiques - et toute rupture indique, au niveau de la spiritualité traditionnelle, une transcendance abolie par la " chute ".

Cette rupture est effacée par le Temple. La vibration qu'il engendre ou qu'il amplifie reconstitue la transcendance, en quelque sorte la ressuscite. Les fidèles réunis dans le Temple quittent la dimension habituelle de l'espace-temps pour se retrouver dans un infini intemporel qui peut être ressenti comme un centre vital, où tout se rejoint pour se fondre en une équivalence de l'unité primordiale. La synthèse se fait par confrontation des différences, des disparités qui, s'enrichissant mutuellement, atteignent à une quasi-perfection.

Là, se trouve la réponse aux questions les plus fondamentales, les plus mystérieuses. Chacun est en mesure de la découvrir et de la comprendre pour peu qu'il se laisse pénétrer et emporter par l'ambiance, par l'égrégore.

De tous temps les temples furent et sont encore des lieux couverts, c'est-à-dire à l'abri de la lumière solaire directe. Les temples égyptiens, les dolmens celtes, les catacombes des premiers chrétiens, les arbres même des forêts gauloises, tous ces lieux furent créés ou choisis pour arrêter ou filtrer la lumière. De même les chapelles et les églises romanes dont les murs épais percés de rares ouvertures engendrent une pénombre permanente au sein de l'édifice.

Les grandes cathédrales dites gothiques, construites entre le XIème et le XIIIème siècles, elles-mêmes ne font pas exception. Certes, la croisée d'ogives a permis, enfin, de laisser entrer la lumière, d'éclairer la nef, d'illuminer le vaisseau de pierres. Cela est vrai, et pourtant ce n'est pas contradictoire avec les affirmations précédentes. Car cette lumière dont le flot illumine les fidèles n'est pas le rayonnement solaire brut, la lumière blanche des physiciens. Cette lumière est filtrée par les vitraux de couleurs, qui ne laissent passer que les rayons les plus doux, les plus purs, arrêtant et absorbant ce qu'il peut y avoir d'agressif dans le rayonnement solaire, même adouci. Ce n'est plus la lumière du soleil qui pénètre ainsi l'édifice et baigne ses occupants, c'est un équivalent symbolique de la lumière lunaire, qui est celle de l'initiation et de la recherche spirituelle.


Dans le lieu sacré l'homme est comme une pâte. Après avoir subi l'action des trois éléments qui l'ont formé, il va subir le quatrième qui l'achèvera, pour le porter à la perfection.

Après que la Terre a donné le blé, d'où l'on a extrait la farine, l'Eau a permis de la transformer en pâte. Celle-ci, malaxée et mélangée à du levain, a gonflé sous l'effet de l'Air qu'elle emmagasine.

Alors, dans le four, le Feu vient achever ce travail de nature et faire de cette pâte indigeste parce qu'inachevée, un pain doré, semblable au métal vulgaire que le contact avec la Pierre Philosophale a transformé en or. Ses qualités gustatives et ses vertus nutritives vont donner à l'Homme la force vitale qui lui est nécessaire, tout comme la Connaissance acquise dans le Temple, va le rendre fort et conscient face à la fausse apparence d'un environnement froid et hostile.


"…la métallurgie, comme l'agriculture - qui implique également la fécondité de la Terre-Mère - a fini par créer chez l'homme un sentiment de confiance et même d'orgueil : l'homme se sent capable de collaborer à l'œuvre de la Nature, capable d'aider les processus de croissance qui s'effectuaient au sein de la Terre. L'homme bouscule et précipite le rythme de ces lentes maturations chthoniennes ; en quelque sorte, il se substitue au Temps."

Rien de cela n'est possible dans le Temple. Là, pour que l'homme mûrisse, rien ne peut se substituer au temps. Certes, d'un individu à l'autre l'évolution se fera à des rythmes différents, mais le temps toujours sera nécessaire.

Il existe un parallélisme parfait entre le processus alchimique et l'évolution de l'être dans le lieu sacré. La différence fondamentale étant que l'alchimie travaille la matière pour parfaire le Grand Oeuvre, alors que l'homme travaille sur lui-même pour atteindre la perfection spirituelle - idéal par définition inaccessible - mais dont la poursuite est indispensable à l'évolution, même limitée, de chacun.


Dans le Temple, chacun est alchimiste et chacun est métal. Dans le temple, chacun agit sur soi-même pour mener à bien sa propre transmutation, pour se transformer symboliquement et moralement en or.

Le lieu sacré hausse l'imagination humaine. Par son influence, par son action, il oblige - sans qu'il s'en doute parfois - l'être qui le fréquente régulièrement à élever son esprit, sa sensibilité, non seulement au-dessus des contingences matérielles habituelles, mais au-delà même de ce dont il aurait été capable dans un autre environnement.

L'influence d'un lieu sacré est toujours verticale. Elle incite l'homme à se tourner vers le Cosmos.

Tout comme l'arbre dont, de ce point de vue, le symbolisme est évident, le lieu sacré est un lien entre la terre et le ciel, entre ce qui est en bas et ce qui est en haut.

Symboliquement, nous dit la Table d'Emeraude, ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, et réciproquement.

Dans le lieu sacré, l'homme devient à l'image de Dieu, la Terre devient le cosmos universel, la pensée devient prière, et la prière devient élan vital.

Et ce lieu sacré, ce Temple, existe sous nos yeux depuis bien longtemps, porteur de cette Tradition et de son message éternel.


Il est un Temple pourtant que nous n'avons pas évoqué encore. Ni des villes, ni des champs, ni d'ici ni d'ailleurs. Le Temple macrocosme, le Temple originel, le seul où tous les hommes pourraient s'unir en une ronde autour du monde.

Ce Temple, c'est la Nature, c'est la terre brute, c'est le ciel libre, ce sont les nuages, les merveilleux nuages de Baudelaire, les étoiles comme autant de portes ouvertes sur la Connaissance.

Où, mieux que dans ce Temple, l'Homme peut-il se retrouver ? Où, mieux que dans la Nature, l'Homme peut-il être lui-même ? Face à la simplicité d'un paysage, en symbiose avec la grandeur de l'espace libre, comment envisager un seul instant de se rapetisser encore par des pensers mesquins, par des réserves égoïstes ? Comment ne pas tenter de se hisser hors de soi-même, vers un idéal, vers l'inaccessible étoile ? N'est-ce pas le dernier endroit où l'homme peut oublier ce qu'il est devenu pour tenter de retrouver ce qu'il fût ou ce qu'il aurait dû être ?

Nous pourrions y retrouver des racines fortes et profondes. Car hélas, la Nature nous avait tout appris et nous avons tout oublié.

Que faisons-nous dans le Temple, sinon tenter de retrouver cette Sagesse enfuie, cette Connaissance évanouie, cet équilibre détruit entre l'Homme et la Nature, cette parole perdue qui permettaient à l'intelligence du cœur de s'éveiller?


Tentons d'élargir encore notre vision. Nous sommes passés du Temple exotérique, bâtiment clos, au Temple ésotérique, dont l'homme est l'enceinte, puis du Temple microcosme au Temple de la Nature, ouvert sur l'infini. Passons à l'échelle supérieure, à la dimension suprême. Notre Temple à tous, celui qui nous fut offert de tous temps et qui renferme tous les autres, c'est la Terre et l'Univers, notre planète, notre refuge, notre seul lieu de vie, notre maison, notre Mère, notre source.


Les hommes se tournent vers l'espace qu'ils veulent coloniser, vers l'infini qu'ils veulent posséder, ils construisent des fusées et risquent leurs vies pour quitter la Terre. Mais où vont-ils? Et que vont-ils y faire? Porter ailleurs ce qu'ils ont construit ici? C'est-à-dire la mort et la destruction? Avant d'aller dans d'autres mondes, il serait préférable, peut-être, de garder et protéger celui qui est le nôtre, où l'humanité est apparue et dont, de ce fait, nous avons la responsabilité!

Si le Petit Prince de Saint-Exupéry a compris qu'il était responsable de sa rose, c'est parce qu'il a réalisé qu'il l'aimait, et que sa rose l'aimait. La Terre aime l'humanité, mais l'homme ne le sait plus, s'il l'a jamais su, et il a oublié son amour pour elle. Donc il ne la connaît plus, puisque pour connaître, il faut aimer.

"On ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux".

A quoi sert d'aller voir plus loin, si l'on est aveugle à ce qui est proche. Ouvrons notre cœur à notre Terre, à notre Temple, réapprenons à aimer la Nature, à la protéger. Nous ouvrirons les yeux sur l'Univers et nous comprendrons que nous en faisons intimement partie, que nous y sommes autant chez nous que dans notre maison.

Les hommes partent dans l'espace à la recherche des questions qu'ils se posent. Mais les plus importantes, les plus fondamentales, celles que nous cherchons à résoudre ici, il ne sert à rien de s'éloigner pour y répondre. Les réponses comme les questions sont en nous, et il suffit de savoir regarder dans son cœur pour y lire les solutions.


Les Symboles nous offrent toutes les réponses ; apprenons à les comprendre. Le Symbolisme est le langage de la Sagesse, de la Connaissance! Cherchons en la clef.
" La sagesse consiste en une seule chose : être familier de la pensée qui gouverne le tout par le moyen du tout. " Héraclite d'Ephèse, Fragment 41

On pourra lire aussi avec profit l'article publié par Roland Barthes dans Combat en 1951: La querelle des égyptologues