Questions & réponses

Bonjour,
Je me suis senti concerné quand vous parlez de ressentir les symboles... aussi étrange que ça puisse paraitre. La documentation ne manque pas et m’a donner l’envie d’en savoir plus.

Je cite : “Du fait même qu'il est un objet naturel, tout Symbole est éternel et universel. Apparu avec l'Univers (et qui sait, peut-être avant ?) il ne disparaitra qu'avec lui. “

Vous dîtes dans votre texte que le Symbole est apparu avant l’Homme. Mais de quels symboles parlez-vous ? (remarquer le “s” minuscule)
La question que vous-vous posez à vous-même m’intéresse également mais la réponse à la première me suffira

Mes sincères salutations,

                                                                                                        Florian

Qu’est-ce qu’un objet naturel, au sens où je l’entends dans mon texte ? C’est par définition un objet non inventé, non créé, non fabriqué par l’Homme. En ce sens une étoile, un arbre, l’océan, un rocher, une fleur, un animal, etc, etc, sont des objets naturels et peuvent donc, ensemble ou séparément, être considérés en tant que symbole. A l’inverse, une table, un livre, une voiture, un couteau, bref tous les objets inventés et fabriqués par l’Homme ne sont pas naturels. Si on veut, malgré tout, les utiliser en tant que symboles, les significations qu’ils recouvriront seront exclusivement celle qu’auront choisi les auteurs de ce choix. Si je choisis un lit pour « symboliser » le repos, (il serait préférable d’écrire « représenter le repos ») aucune autre signification ne pourra être perçue du fait de cet objet. J’aurai ainsi fermé une porte alors que le but est d’en ouvrir le plus possible.

Donc, le symbole objet naturel est porteur de questions et de réponses à l’échelle de l’Univers, le symbole ( ?) artificiel n’est porteur que des réponses proposées (imposées) par celui ou celle qui l’a retenu en tant que symbole. C’est pourquoi il préférable de parler alors d’emblème, d’allégorie, de signe ou de signal. Ainsi la signification d’un panneau de la circulation n’est pas laissée au libre choix de chacun, elle est imposée par le Code (heureusement), le drapeau tricolore est l’emblème de la France et non son symbole. On pourrait multiplier les exemples tels que les signes mathématiques : « + » signifie additionner et rien d’autre, sinon on ne se comprendrait plus. Un être humain peut être regardé en tant que symbole, mais Marianne est l’allégorie de la République, car elle ne signifie rien d’autre.

Lorsque j’écris qu’un Symbole, objet naturel, est peut-être apparu avant l’univers, je veux dire que son existence à venir était incluse dans l’évolution de l’Univers, y compris si celui-ci est éternel et infini, question à laquelle la science, à ma connaissance, n’a pas apporté, à ce jour, de réponse certaine.

samedi 15 octobre 2005

Bonjour,

Je me permets de vous poser une question : Qu'est-ce pour vous l'étoile de David? le Pentagramme ou l'hexagramme?

l'étoile de David et le sceau de Salomon, pour certains, ce serait le même graphisme, c'est celle que portaient les juifs pendant la période nazie. Pour d'autres l'étoile de David c'est le microcosme (5 branches) et le sceau de Salomon le macrocosme (6 branches) l'un serait humain, l'autre universel.  Dans ces conditions, l'inaccessible étoile laquelle est-ce ?

Maurice GUICHARD

maurice.jf@wanadoo.fr

1/ L'Etoile de David et le Sceau de Salomon sont une seule et même figure géométrique, à savoir une étoile à six branches ou hexagramme. (C'est elle effectivement qui fut "l'étoile jaune" que les nazis et le gouvernement de Vichy ont obligé les juifs à porter durant l'occupation.)

Mais une étoile à six branches représente en fait deux triangles équilatéraux entrelacés, l'un pointe en haut, l'autre pointe en bas et qui symbolisent l'union du ciel et de la terre, de l'esprit et de la matière. Ce signe manisfeste que l'Homme est le quatrième élément, le lien entre les trois éléments matériels - minéral, végétal, animal - et les trois éléments spirituels. Pour plus de précision vous pouvez lire "Dialogues avec l'ange" publié chez Aubier.

2/ L'étoile à cinq branches n'a aucun rapport avec la précédente. Il s'agit du pentagramme (à ne pas confondre avec le pentagone) qui matérialise le Nombre d'Or au plan géométrique. Pour mieux comprendre ces notions vous pouvez lire "Le Nombre d'Or" de Dom Néroman, publié chez Dervy.(cf bibliographie)

3/ Quant à l'innaccessible étoile (chantée par Jacques Brel) ce peut être n'importe laquelle de ces deux figures, à votre choix ; mais je vous suggérerais plutôt d'envisager, dans cette perspective, l'étoile à sept branches, (comme les sept éléments précédemment cités, situés à sept niveaux) que l'on retrouve, entre autres, dans le plan de la Cathédrale de Chartres. Lisez à ce sujet le livre de Louis Charpentier qui est présenté dans la bibliographie.

 

Vous dites que l'étoile de David et le Sceau de Salomon sont deux vocables qui désignent un même symbole, à savoir l'Hexagramme étoilé. L'attribution de ce graphisme à Salomon se justifie très bien, avec l'entrelacement de 2 termes opposés nous avons là une notion équivalente à la Justice qui sied à ce Roi. Mais quelle équivalence graphique ou mythique appliquez-vous pour rattacher ce même dessin à David ?
Le fait que les nazis ait utilisé cette dénomination ne prouve rien au regard du strict symbolisme qui intrinsèquement ne doit pas être seulement conventionnel, mais offrir une justification cohérente. Et puis peut-on faire confiance à ceux qui inversent le Svastika ?
 
Pour ma part je vous expose succinctement ma conviction intime.
Le graphisme du Pentagramme (étoilé de 5) colle assez bien à la peau du personnage du Roi David. Nous savons par la Bible qu'en dehors de l'aura qui l'entoure, ce fut un homme qui a fauté. Autrement dit qui a assumé sa condition humaine tant bien que mal. Il est permis de voir là, la tension microcosmique du 5 qui tente d'équilibrer les 4 éléments. De plus cette vision correspond à une logique d'évolution qui va de David à Salomon, du Microcosme au Macrocosme. Mais apparemment je ne me satisfait pas de cette réponse puisque je vous ai questionné.

Mais je suis d'accord avec vous en ce qui concerne l'Heptagramme (le 7). Il nous renvoi à la création, mais aussi à son processus qui est lié aux 7 lettres doubles du Sefer Yetzira en tant que causes secondes. Donc, si l'invocation de l'inaccessible étoile doit participer à la construction de l'être, il me paraît effectivement logique que celle-ci rayonne de 7 pointes étoilées.

J'ai pris le temps de la réflexion pour vous répondre car, dans la mesure où mon argumentation ne vous a pas permis de percevoir mon point de vue, j'ai voulu vérifier mes sources. Après tout, nul n'est infaillible.

 Le Dictionnaire des Symboles de Chevallier et Gheerbrand, le Dictionnaire de Mythologie et de Symbolique Egyptienne et le Dictionnaire de l'Art Roman de Robert-Jacques Thibaud ainsi que quelques autres auteurs dont les ouvrages figurent dans la section "bibliographie" de mon site, confirment mon premier propos. 

Ceci posé, vous êtes évidemment libre de choisir une autre perception de ces deux figures symboliques. Cependant votre explication ne me parait pas conforme à la symbolique de ces étoiles d'une part et des personnages concernés de l'autre. En effet, le lien entre Macrocosme et Microcosme peut être perçu à l'intérieur ou à l'extérieur d'un même individu mais pas d'un individu à un autre, qui sont sur le même plan d'échelle et de positionnement. Quant au fait de rattacher David au nombre cinq à cause de son péché, outre que cela ne correspond en rien à la symbolique du nombre cinq, qu'en est-il de Salomon qui, lui aussi, a commis des fautes graves dans la dernière partie de sa vie? 

J'espère que ces précisions vous seront de quelque utilité et vous aideront à mieux percevoir cette symbolique fort complèxe. Mais considérez bien qu'en aucun cas je ne cherche à vous convaincre, seulement à échanger des opinions; car en la matière (comme en d'autres) j'ai des convistions mais aucune certitude.

Laisse les chiffres qui dénombrent les choses à l'intelligence de la tête et cherche les nombres dans l'intelligence du coeur!

Merci de me donner vos idées sur ce sens

1/ Le chiffre est un signe qui permet d'exprimer les nombres par écrit, au même titre d'ailleurs que les lettres. Il existe, entre autres, les chiffres dits arabes, les chiffres romains, etc. (En hébreux, par exemple, les lettres de l'alphabet sont également des chiffres.) Ainsi un nombre donné peut s'écrire "21" ou "vingt et un" ou "XXI" ...
2/ Les nombres peuvent être perçus, appréhendés et compris (au sens de "prendre avec") selon deux plans ou approches différents:
a/ au plan mathématique qui consiste à les combiner entre eux pour effectuer des calculs (il n'est sans doute pas utile de développer plus avant);
b/ au plan symbolique où chaque nombre est une entité à part entière intégrant une ou plusieurs significations.
La mise en oeuvre des mathématiques relève de l'intelligence rationnelle alors que la compréhension du sens symbolique d'un nombre fait appel à l'intelligence du coeur.
L'intelligence rationnelle et l'intelligence du coeur, bien que cohabitant en chaque individu, sont antinomiques en ce sens qu'elles ne fonctionnent pas sur le même plan, dans le même espace et qu'il est impératif de mettre l'une en retrait, en "veilleuse" pour que l'autre puisse fonctionner.

Pour plus de détails voir "Des nombres"

Ne peut-on concevoir une recherche symbolique non spirituelle, même si elle est plus rare ?

Je dirais tout d'abord que cela dépend en partie du sens que l'on donne au mot spiritualité. Autrement dit, peut-on concevoir une spiritualité laïque, ou doit-elle être exclusivement religieuse, ou déiste, ou pour le moins liée à une foi en "autre chose"?
Un athée absolu (position que je respecte même si je ne la partage pas) peut-il s'adonner à la recherche symbolique?
Je crois qu'il y a encore plusieurs aspects de cette recherche.
La mienne porte sur la perception du message métaphysique contenu dans les symboles. Je crois, et je l'ai développé dans mon site, que c'est le seul domaine où ce message peut apparaître car c'est le seul qui lui soit naturel.
Cependant, je conçois que l'on puisse chercher dans les symboles une sagesse de vie, un humanisme, une leçon de tolérance, sans aller au-dela de cette vie ici bas. Certes, le message que l'on pourra éventuellement percevoir sera moins riche, moins complet, mais s'il satisfait le chercheur, que demander de plus?
Plus j'avance dans ma recherche, plus je me conforte dans une conviction : les égyptiens de l'époque pharaonique ont, mieux que tout autre, compris et utilisé les symboles. Aucune source de Connaissance ésotérique ne peut, pour nous, être plus riche d'enseignements (pour peu, évidemment, que l'on y soit sensible et que l'on y aborde, comme l'a écrit Schwaller de Lubicz, avec "l'intelligence du coeur"), en particulier relativement au "mode d'emploi" des symboles, c'est-à-dire à la manière de les aborder, et au but que leur usage peut permettre d'atteindre.
D'accord avec Schwaller, Slosman, Enel, Mayassis, Lachaud, etc, je suis aujourd'hui persuadé que les symboles sont le vecteur initiatique par excelence, et ne sont pas autre chose, même si l'on peut les percevoir autrement.
Or quel est le but de l'initiation telle que l'entendaient les égyptiens constructeurs et utilisateurs des Pyramides ou des temples de Louxor et de Karnak, les grecs d'Eleusis, etc?
Pour moi, il n'est qu'une réponse: entrer en résonnance, sinon directement avec l'au-delà (ce qui relève du spiritisme et non de l'initiation) mais avec la conviction de l'existence d'un au-delà, quel qu'il soit, où l'on atteindra un jour, à la fin de cette vie ici bas. Tout autre domaine de recherche basée sur l'étude des symboles est inadapté, cela revient à vouloir scier du bois avec un marteau!
On peut donc concevoir une recherche symbolique non spirituelle, mais je m'interroge sur son utilité et surtout son efficacité. Cependant, libre à chacun, bien évidemment.

Si l'on s'intéresse au symbolisme, l'on ne peut qu'ètre d'accord avec votre "profession de foi" et je la partage, si *tout est symbole* ou *à chacun selon ses symboles* la vision personnelle du symbole, le ressenti est plus ou moins difficile à extérioriser par des écrits ou des paroles sinon impossible pour certains, à moins d'être artiste. Ceci dit, plus j'avance en age, plus je lis, plus je regarde, c'est normal moins j'ai l'impression de savoir, mais plus je deviens prudent, nous sommes dans un creneau économiquement porteur et ma difficulté réside dans la justesse de choix et du tri.

J'ai regardé votre bibliographie, et je suppose qu'il s'agit là d'une sélection dans une multitude d'autres ouvrages que vous avez pu consulter; j'en connais quelques uns bien sùr, mais je m'interroge pour certains sur la *motivation première* Si la transmission d'un vrai savoir, fruit d'un travail doit se justifier économiquement, le risque est grand pour certains auteurs peu crédibles et avant tout intéressés d'avoir le business comme motivation première.

Et c'est là ma crainte grandissante, certains ouvrages sont à admettre d'emblée, d'autres possèdent un fond sérieux et parfois *dérivent* et d'autres relèvent disons le *d'illuminés*. Si l'on possède un bon esprit critique pas de problèmes, mais on risque aussi en fonction de sa propre sensibilité de rejeter ce qu'il faut admettre, si l'on est *naïf* l'on rique de *gober* des vessies pour des lanternes et de tomber dans des travers pouvant comporter certains riques ?

Je m'intéresse au symbolisme depuis plus de vingt ans. C'est dire que j'ai eu l'occasion et le temps de lire un grand nombre d'ouvrages sur le sujet. J'ai évidemment procédé à mesure à une sélection, tentant de séparer, comme on dit, le bon grain de l'ivraie. La bibliographie que je propose est le résultat de cette sélection... prudente bien qu'imparfaite. Cependant, ce tri est évidemment subjectif. Les ouvrages que j'ai retenus sont ceux des auteurs que "je" considère comme, sinon les meilleurs, au moins les plus proches de ma sensibilité. Il est très possible que vous ne partagiez pas mon choix, et ce ne serait que normal. Pourtant, je puis aussi ajouter, avec je crois une certaine objectivité, que la plupart de ces auteurs sont reconnus comme parmi les plus sérieux dans ce domaine

Votre crainte relativement au business ésotérique est évidemment fondée. Cependant, parmi les auteurs que je cite, beaucoup sont décédés (Schwaller, Slosman, Enel, Mayassis, et quelques autres) et n'ont donc plus aucune part à ce business (en supposant qu'ils en ait eu de leur vivant). On ne peut évidemment pas en dire autant des éditeurs, mais cela est vrai pour n'importe quel livre!

Le problème de l'esprit critique que vous évoquez est de savoir sur quels critères on s'appuie pour le mettre en oeuvre. Personnellement, je fonctionne au "feeling", à l'émotion. Comme je l'ai écrit quelque part "si tu pleures" devant une perception d'un symbole, c'est que le sens découvert a de grandes chances d'être juste. Il en va de même d'un livre entier, et même de l'ensemble d'une oeuvre. Je ne saurais trop recommander, à cet égard, la lecture des auteurs cités plus haut, mais aussi de Robert-Jacques Thibaud, en particulier Symbolisme et cycles cosmiques, Pluton et La symbolique des Apôtres, qui m'ont ouvert une infinité de portes. En cliquant sur son nom dans la page consacrée à sa bibliographie, vous aurez un lien vers son propre site où vous trouverez plus d'informations.

Bonjour, je suis étudiante aux Beaux Arts et je travaille sur les tunnels, j'aimerais connaitre leur symbolique et savoir s'il vous serait possible de m'indiquer où je pourrais me procurer des textes sur des expériences dans des tunnels, quelq'elles soient... je vous en remercie d'avance

Ainsi que vous l'avez sans doute compris en lisant le chapitre Symboles, un tunnel ne peut être véritablement considéré comme un symbole, puisqu'il est une création de l'homme. Pour autant, on peut le rapprocher, par analogie, du symbolisme de la grotte (cf Platon) et aux mythes de passage (naissance, mort, résurrection, élévation du niveau de conscience, etc) . Si vous souhaitez approfondir cette question, le mieux est sans doute de lire quelques uns des livres figurant dans la bibliographie, tels que:
Isha Schwaller de Lubicz: Her-Bak Pois-Chiche et disciple
,
Robert-Jacques Thibaud : Pluton, itinéraire de la vie éternelle, Dictionnaire de Mythologie et de Symbolique Egyptienne, Bardo Thödol et Symbolique Occidentale
Vous trouverez d'autres informations également sur le site de cet auteur: Mythologie et Symbole
Bonne recherche

Le symbolisme m'intéresse, mais j'ai des difficultés à l'appréhender. Peut-être faut'il le laisser venir plutôt que de vouloir "essayer de le maitriser"?

Certes, maitriser le symbolisme est une gageure presque irréalisable. Cependant, on peut en apprendre l'approche et le mode de fonctionnement. La plupart des livres figurant dans la bibliographie de mon site m'y ont largement aidé et plus particulièrement Robert-Jacques Thibaud et R.A. Schwaller de Lubicz. Le meilleur conseil que je puisse vous donner est de lire leurs ouvrages, en commençant, si cela ne vous rebute pas trop, par Her-Bak et Pluton.

J'ai été très intéressée par toutes ces réflexions symboliques... En fait, il n'est nulle part question de péché originel dans la Genèse... Connaissez vous les livres de Marie BALMARY sur ces sujets : - Abel ou la traversée de l'Eden, Grasset - La Divine Origine " A l'initiative de Marie BALMARY, depuis une quinzaine d'années, des groupes de réflexion travaillent sur la Bible dans une perspective psychanalytique : comment j'entends ces textes, comment j'y réagis, quelles associations me viennent et c'est une tout autre approche de ces textes dont on appréhende mieux la richesse. Dans ces groupes, il y a des chrétiens, des juifs, des non croyants....et des hébraîsants pour cerner au plus près le texte originel. Bravo pour votre site !!!

Je ne connais pas Mary Balmary, ni évidemment ses ouvrages. Je vais m'y intéresser très rapidement.
Je dois cependant vous indiquer que je suis pas convaincu que la psychanalyse soit véritablement en mesure de proposer un décryptage des symboles et des mythes en rapport naturel avec leur sens caché. Par exemple, l'explication donnée par Jung, au travers des archétypes, si elle est tout à fait respectable et en harmonie avec la discipline psychanalytique en tant que telle, me parait sans rapport avec le symbolisme tel que je le comprends et que j'ai tenté de l'exprimer.
A tort ou à raison, j'ai aujourd'hui la conviction que l'utilisation qu'en on fait les égyptiens de l'époque pharaonique est la seule qui corresponde à leur nature profonde. Il n'est que de lire Schwaller, Enel, Thibaud, Fabre d'Olivet, Mayassis et quelques autres pour que cela devienne évident. J'ai d'ailleurs tenté de développer cette idée dans les chapitres intitulés Symboles, Symbolisme, etc. Bien sûr, cela n'ôte rien à l'intéret que l'on peut trouver dans le décryptage psychanalytique. Cela n'est simplement pas le mien. Heureusement, chacun reste libre de choisir la voie qui lui semble préférable!